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Revente d'entreprise 2026 : impôts du vendeur

Combien vous reste-t-il de la vente de votre société ou de votre fonds, une fois payés l'impôt sur la plus-value, les prélèvements sociaux et les contributions sur les hauts revenus ?

Calculateur

Votre cession
Parts ou actions d'une société soumise à l'impôt sur les sociétés, cédées en 2026.
Que voulez-vous calculer ?
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Frais d'acquisition compris. Titres reçus par donation ou succession : leur valeur retenue alors. Vide : 0 €.

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Prix de cession, moins les frais de cession et le prix d'acquisition. Saisie directement, elle donne le prix.

Avec l'option pour le barème seulement : abattement pour durée de détention de 65 % (8 ans de détention au moins, toujours le cas pour une cession en 2026). Aucun abattement pour des titres acquis depuis.

Imposition de la plus-value

L'option pour le barème est globale : elle vaut pour tous les revenus de capitaux et plus-values du foyer en 2026.

Départ à la retraite
Abattement fixe de 500 000 € sur la plus-value du dirigeant qui part à la retraite, pour les cessions jusqu'au 31/12/2031.

L'abattement réduit l'impôt sur le revenu, pas les prélèvements sociaux. Il ne se cumule pas avec l'abattement pour durée de détention.

Votre foyer
Pour l'option pour le barème et les contributions sur les hauts revenus.
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Revenus de 2026 après l'abattement de 10 % sur les salaires et pensions. Vide : 0 €.

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Dividendes, intérêts et autres plus-values du foyer en 2026, imposés à 12,8 %. Vide : 0 €.

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Net de la cession

Saisissez le prix de cession ou la plus-value pour voir le résultat.

Comment est fait le calcul ?

Titres d'une société. La plus-value est le prix de cession moins les frais et le prix d'acquisition. Elle supporte 18,6 % de prélèvements sociaux et, au choix, 12,8 % d'impôt (prélèvement forfaitaire unique, 31,4 % au total) ou le barème progressif. Au barème seulement, les titres acquis avant 2018 gardent un abattement pour durée de détention de 65 %, ou de 85 % pour une jeune PME. Le dirigeant qui part à la retraite peut retirer 500 000 € de la plus-value imposable, pour les cessions jusqu'au 31/12/2031, au prélèvement forfaitaire comme au barème ; les prélèvements sociaux restent dus sur toute la plus-value.

Exemple : un célibataire sans autre revenu vend 1 000 000 € des titres achetés 200 000 €. Au prélèvement forfaitaire, il paie 308 800 € et garde 691 200 €. S'il part à la retraite et remplit les conditions de l'abattement fixe, il paie 206 700 € et garde 793 300 €. L'abattement ne réduit que l'impôt sur le revenu : les prélèvements sociaux (148 800 €) restent dus sur toute la plus-value, et la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (19 500 €) aussi, car l'abattement reste compris dans le revenu fiscal de référence.

Entreprise individuelle ou fonds. La plus-value à court terme s'ajoute au revenu et suit le barème ; la plus-value à long terme supporte 12,8 % d'impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux. Les exonérations s'appliquent dans l'ordre officiel : abattement pour durée de détention de l'immeuble, départ à la retraite (impôt seulement, hors immeuble), puis l'exonération selon les recettes (totale jusqu'à 250 000 € pour un commerce, 90 000 € pour des services) ou celle selon la valeur transmise (totale jusqu'à 500 000 €), l'une ou l'autre. Le calculateur les compare et retient la moins coûteuse.

Les contributions sur les hauts revenus s'ajoutent dès que le revenu fiscal de référence dépasse 250 000 € (500 000 € pour un couple) : sur une grosse plus-value, le taux réel approche 38,6 %, soit les prélèvements sociaux et une imposition minimale de 20 % du revenu. Les droits d'enregistrement, eux, sont payés par l'acheteur : ils ne réduisent pas votre net.

Ce que ce calcul ne prend pas en compte

  • Le barème des revenus 2026, pas encore voté : l'option pour le barème et la plus-value à court terme sont estimées avec le dernier barème voté, ou celui du projet de loi.
  • Les cotisations sociales sur la plus-value à court terme d'une entreprise individuelle, dues même sur la part exonérée d'impôt, seulement estimées quand vous saisissez votre revenu professionnel de l'année.
  • Les réductions et crédits d'impôt du foyer. Le seuil de 61 € sous lequel l'impôt n'est pas mis en recouvrement est appliqué à l'impôt sur le revenu, pas aux prélèvements sociaux : leur seuil propre porte sur tous les prélèvements de l'avis du foyer, que le calcul ne connaît pas.
  • Les compléments de prix, imposés l'année où ils sont perçus, et les facilités de paiement d'un prix versé à terme.
  • La plus-value d'apport en report, le plan d'épargne en actions, le vendeur domicilié hors de France, les sociétés à prépondérance immobilière et les holdings patrimoniales.
  • L'imputation d'une moins-value nette à long terme sur le revenu à la cessation, et les stocks, qui relèvent du résultat de l'exercice et non des plus-values.
  • Les conditions de fait (fonctions de direction, départ à la retraite, liens avec l'acheteur) : elles sont à faire confirmer par votre expert-comptable ou votre notaire.

Sources officielles