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Allocation chômage 2026

Combien vous toucherez par jour et par mois, pendant combien de temps et à partir de quand, selon les règles d’assurance chômage en vigueur.

Calculateur

Votre fin de contrat
Salarié du privé en métropole, fin de contrat depuis le 1er juillet 2025.

Fin du préavis, effectué ou payé.

ans

Les règles changent à 55 et à 57 ans.

Vide : toute la période de référence, soit 24 mois (36 à partir de 55 ans).

Votre salaire
Remplissez une case : les trois autres se calculent.
€

Hors primes. Le plus simple, si votre salaire n’a pas varié.

€

Hors primes : 12 fois le salaire mensuel moyen.

€

Hors primes, d’après vos bulletins de paie ou attestations employeur. Le plus exact.

€

Primes comprises. Il figure sur votre notification de droits.

€

Treizième mois, primes annuelles ou exceptionnelles versées pendant la période, même si elles portent sur une année antérieure. Hors intéressement et participation.

Affiner le calcul
Facultatif : temps partiel, indemnités de départ, inscription, CSG.

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Votre allocation chômage

Saisissez la date de fin du contrat, votre âge et votre salaire pour voir l’allocation.

Comment est fait le calcul ?

Le salaire journalier de référence est le total de vos salaires bruts des 24 derniers mois (36 mois à partir de 55 ans), divisé par le nombre de jours entre votre premier jour d’emploi dans cette période et la fin du contrat. Les jours sans contrat comptent, dans une certaine limite. L’allocation journalière est la plus favorable de deux formules, 40,4 % de ce salaire plus 13,18 € ou 57 % de ce salaire, avec un minimum de 32,13 €, sans jamais dépasser 75 % du salaire journalier. À temps partiel, la partie fixe et le minimum sont réduits au prorata de l’horaire. Ces montants n’ont pas été revalorisés au 1er juillet 2026.

On retire 3 % du salaire journalier pour la retraite complémentaire, sans faire descendre l’allocation sous 32,13 €, puis la CSG (6,2 % ou 3,8 % selon votre revenu fiscal) et la CRDS (0,5 %), sur 98,25 % de l’allocation. Ces prélèvements ne peuvent pas faire descendre l’allocation sous 62 € par jour (60 € en 2025, 61 € de janvier à mai 2026) : une allocation brute de 62 € ou moins n’en supporte aucun.

Vous êtes indemnisé pendant les jours retenus pour le salaire, multipliés par 0,75 et arrondis au jour supérieur : 182 jours au moins (152 jours quand le droit d’un saisonnier ou d’un premier droit n’est ouvert qu’avec moins de 130 jours travaillés), 548 jours au plus avant 55 ans, 685 jours à 55 et 56 ans, 822 jours à partir de 57 ans. Après une rupture conventionnelle dont le contrat prend fin depuis le 1er septembre 2026, la durée est limitée à 456 jours avant 55 ans et 624 jours ensuite. Avant 55 ans, une allocation de plus de 92,57 € par jour baisse de 30 % à partir du 183e jour indemnisé, sans descendre sous 92,57 €.

L’indemnisation commence après un délai d’attente de 7 jours, précédé d’un différé quand vous avez reçu une indemnité de congés payés (un jour par salaire journalier, 30 jours au plus) ou des indemnités de rupture supérieures au minimum légal (un jour par tranche de 111,8 €, ou de 109,6 € pour un contrat terminé en 2025 ; 150 jours au plus, 75 en cas de licenciement économique). France Travail verse ensuite 30 allocations par mois, quelle que soit sa longueur : le 31 n’est jamais payé, et ce jour ne retire rien à vos droits, il repousse seulement leur fin.

Ce que ce calcul ne prend pas en compte

  • Les intermittents du spectacle, les marins, les salariés expatriés, l’outre-mer et Mayotte, qui ont des règles propres.
  • Les fins de contrat d’avant le 1er juillet 2025, soumises à d’autres montants.
  • Le plafond des salaires (4 fois le plafond de la sécurité sociale) mois par mois, chaque mois avec la valeur de son année (15 456 € par mois en 2024) : il est appliqué ici à toute la période avec la valeur de l’année de fin du contrat (15 700 € en 2025, 16 020 € en 2026), ce qui peut surestimer un peu l’allocation des salaires les plus élevés.
  • La reconstitution des salaires des périodes d’arrêt maladie, de congé maternité ou d’activité partielle : France Travail les compte au salaire habituel, alors que le calcul prend les salaires saisis.
  • La réduction de l’allocation quand vous touchez déjà une pension de retraite.
  • Le rechargement ou la reprise d’un droit déjà ouvert, et le maintien de l’indemnisation jusqu’à la retraite à taux plein.
  • L’allocation pendant une formation, l’aide à la création d’entreprise et le cumul avec une activité non salariée.
  • L’impôt sur le revenu prélevé à la source sur l’allocation.

Sources officielles